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Citrus

Mon père sur l'étagère sera tourné

entre 06-2026  et 02-2027

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Comédie noire, tendre et dérangeante sur le deuil et la folie douce d’un monde sans repères. Arnaud, père de famille exemplaire, mais atteint de fibromyalgie, trouve un ballot de cocaïne. Le fil se tire : l’ivresse, le père qui meurt, la taxidermie faute de moyens… et la maison qui devient un mausolée vivant. Entre satire sociale et tragédie intime, le film interroge : combien coûte vraiment la mort  et à qui ?

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don en conscience

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Les personnages principaux

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Le fils,
Hervé Pénis

Le tueur
en série

La femme
du fils, Fleur

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Timéo Pénis

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le vieux détective

Pierre Pénis

Le taxidermiste

Le détective

PREMIER DÉTECTIVE Police criminelle Film : Mon père sur l’étagère ⸻ 1.Faiblesse et besoin Le premier détective est un homme brisé. Sa fille a été assassinée. Depuis, il ne s’est jamais reconstruit. Sa faiblesse principale est une blessure ouverte. Il n’a pas fait son deuil. Il ne le fera jamais. Il est impulsif. Il répète ses erreurs. Il agit avant de réfléchir. Il est alcoolique depuis la mort de sa fille. L’alcool n’est pas un vice pour lui. C’est un anesthésiant. Son besoin profond est de réparer l’irréparable. Guérir une plaie qui ne se refermera pas. Donner un sens à la mort de son enfant. ⸻ 2.Désir Son désir conscient est clair. Retrouver les tueurs d’enfants. Les arrêter. Les faire payer. Chaque enquête est une tentative de vengeance différée. Chaque dossier est une projection. Quand la première petite fille est retrouvée morte, il s’implique immédiatement. Il est appelé sur cette affaire précisément pour cela. Parce qu’il connaît ce type de crime. Parce qu’il vit dedans. Son désir inconscient est plus ambigu. Rester dans la douleur. Ne jamais aller mieux. Parce que guérir serait trahir sa fille. ⸻ 3.Adversaires Ses adversaires évidents sont les tueurs. Mais aussi le système. Il a toujours été anarchiste. Il a toujours méprisé l’ordre établi. Il s’est toujours dit que pour combattre le système, il fallait être à l’intérieur. S’il est policier aujourd’hui, c’est parce qu’il déteste la police. Il la connaît. Il la ronge de l’intérieur. Ses autres adversaires sont ses collègues, la hiérarchie, les procédures. Tout ce qui ralentit. Tout ce qui empêche l’instinct. ⸻ 4.Le plan Il n’a pas de plan structuré. Il fonctionne à l’intuition. À la rage. À l’urgence. Il boit. Il chante dans les bars. Pas par amour de la scène. Mais parce que son salaire de flic ne lui permet pas de payer sa dépendance. La musique est son seul apaisement. Un moment où il respire encore. Dans l’enquête, il avance par fulgurances. Il sent plus qu’il ne prouve. Il fonce. Il accuse trop vite. ⸻ 5.La confrontation finale Sa confrontation n’est pas seulement avec le tueur. Elle est avec lui-même. Plus l’enquête avance, plus il projette sa fille sur les victimes. Il confond passé et présent. Il devient dangereux. Il pense s’approcher de la vérité. En réalité, il s’en éloigne. Il ne voit pas Timéo. Il ne peut pas imaginer un enfant comme meurtrier. Il refuse cette possibilité intérieurement. Parce que cela rendrait le monde intolérable. ⸻ 6.Prise de conscience Sa prise de conscience est tardive. Et incomplète. Il comprend qu’il a encore échoué. Qu’il a laissé passer l’essentiel. Qu’il a mal regardé. Mais il n’a pas le temps de transformer cette lucidité en sagesse. Parce que l’enquête s’emballe. Parce que la violence le dépasse. Il reste un homme en colère. Un père endeuillé. Un flic imparfait. ⸻ 7.Nouvel équilibre Il n’y a pas de nouvel équilibre. Lors de la confrontation finale avec le tueur en série, il est surpris. Il a son arme. Il pourrait tirer. Il choisit de ne pas le faire. Personne ne sait pourquoi. Ce choix va à l’encontre de tout ce qu’il est devenu. De tout ce qu’il prétend défendre. Peut-être reconnaît-il quelque chose. Peut-être refuse-t-il de devenir ce qu’il chasse. Peut-être préfère-t-il mourir plutôt que de franchir une limite qu’il s’était juré de ne jamais dépasser. Le tueur le tue. Il meurt debout, fidèle à une valeur que même lui ne savait plus formuler.

SECOND DÉTECTIVE Police criminelle Film : Mon père sur l’étagère ⸻ 1.Faiblesse et besoin Le second détective est un homme jeune, brillant, bavard. Il parle sans arrêt. Il commente tout. Il verbalise pour combler le silence. Cette logorrhée est sa faiblesse principale. Il ne supporte pas le vide. Le silence l’angoisse. Il est l’exact opposé de son collègue plus âgé, qui pense que quand on n’a rien à dire, il faut se taire. Cette différence crée une tension constante entre eux. Son besoin profond est la reconnaissance. Être vu. Être identifié comme intelligent. Être reconnu comme celui qui comprend avant les autres. ⸻ 2.Désir Son désir conscient est professionnel. Résoudre l’enquête. Comprendre. Mettre de l’ordre dans le chaos. Il a fait de grandes écoles. Il maîtrise les concepts, les théories, les méthodes d’interrogatoire. Il ne pose que des questions ouvertes. Il sait faire parler. Il sait faire cracher le morceau. C’est un excellent technicien de l’esprit humain. Son désir inconscient est plus trouble. Cette affaire est celle qui peut changer sa vie. Celle qui peut faire parler de lui. Celle qui peut lui apporter une forme de gloire. Il ne se le cache pas. Il veut être celui qui a compris. ⸻ 3.Adversaires Son adversaire visible est le tueur. Un tueur qu’il imagine adulte, méthodique, professionnel. Son véritable adversaire est l’idée même qu’un enfant puisse être responsable de ces crimes. Cette hypothèse lui est insupportable intellectuellement. Pour lui, les gestes sont trop francs. Trop nets. Trop engagés. Les cheveux coupés l’ont été avec froideur. La mise à mort des fillettes est directe, sans hésitation. Un enfant ne peut pas faire cela. C’est sa certitude. Il s’oppose aussi, parfois, à son collègue plus âgé, qu’il juge trop instinctif, trop émotionnel, trop marqué par son passé. ⸻ 4.Le plan Son plan repose sur l’analyse pure. Il collecte les indices. Il les hiérarchise. Il les met en relation. C’est lui qui comprend que le tueur ne peut pas être de taille normale. Les traces de pas sont trop petites. Mais elles sont profondément enfoncées dans le sol. Il en déduit une chose. Une petite taille, mais une grande force. Une certaine corpulence. Une puissance physique réelle. Il écarte définitivement l’hypothèse de l’enfant. Pour lui, la force déployée est incompatible. Le tueur est donc un adulte. Un adulte de petite taille. Un nain. C’est aussi lui qui établit que le tueur est responsable de la mort du grand-père et de l’éborgnement du chien. Il voit une montée en maîtrise. Une progression méthodique. ⸻ 5.La confrontation finale Sa confrontation est intellectuelle. Il pense être arrivé à une vérité solide. Cohérente. Imparable. Il est convaincu que l’enquête est presque résolue. Que le portrait est juste. Que le tueur est à portée. Mais cette certitude devient un piège. Il ne regarde plus ailleurs. Il n’envisage plus d’autres pistes. Il passe à côté de Timéo. Complètement. ⸻ 6.Prise de conscience Sa prise de conscience est brutale et tardive. Quand la vérité éclate, il comprend qu’il s’est trompé sur l’essentiel. Non pas par manque d’intelligence. Mais par excès. Il a trop théorisé. Trop interprété. Trop projeté. Il a refusé l’impensable. Et c’est précisément cela qui l’a aveuglé. ⸻ 7.Nouvel équilibre Il n’y a pas de nouvel équilibre glorieux. L’affaire qui devait le révéler le brise. Elle ne lui apporte ni reconnaissance ni paix. Il survit avec la certitude d’avoir été brillant sur tout, sauf sur l’essentiel. Il restera le détective qui avait tout compris. Sauf la vérité. Dans sa vie privée, il continue à s’accrocher à des gestes dérisoires. Son amie l’a quitté pour un autre, professionnel de planche à voile. Il reconstruit des monuments célèbres en allumettes. Patience extrême. Miniatures obsessionnelles. Des œuvres fragiles. Comme sa certitude.

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Le voisin

L assistante
sociale

L'ex femme 
du vieux

Les agents funéraires

Les agents funéraires, la mère et la fille 1. FAIBLESSE Elles tiennent une entreprise funéraire. Leur commerce est en danger. Les familles paient moins. Les rituels se raccourcissent. La mort ne rapporte plus comme avant. Elles voient leur avenir se réduire. Elles savent compter. Elles savent que ça ne tiendra pas longtemps. — — — 2. BESOIN Elles ont besoin de stabilité financière. Elles ont besoin de maintenir leur niveau de vie. Elles ont besoin que le corps continue de rapporter quelque chose. Peu importe sous quelle forme. Elles ont besoin que leur travail reste rentable. — — — 3. DÉSIR Elles veulent arrondir leurs fins de mois. Elles veulent reprendre le contrôle. Elles refusent de dépendre uniquement de la mort. Elles veulent une activité parallèle, immédiate, efficace. — — — 4. PLAN Elles organisent des soirées Jacky et Michel. Le soir, après les heures de travail à la morgue. Même rigueur. Même organisation. Même sens du planning. Elles gèrent des corps vivants comme elles gèrent des corps morts. Sans affect. — — — 5. CONFRONTATION Le contraste devient visible. Le jour, la morgue. La nuit, les soirées. La société juge. Le regard extérieur se crispe. Mais pour elles, il n’y a pas de rupture. Seulement une continuité économique. — — — 6. PRISE DE CONSCIENCE Elles comprennent que tout peut se vendre. Le corps mort. Le corps vivant. La dignité n’a pas de valeur marchande. Seule l’organisation compte. — — — 7. NOUVEL ÉQUILIBRE Elles continuent. Sans état d’âme. Sans discours. Elles incarnent un monde où la mort n’est plus sacrée. Un monde où la chair est une ressource. Elles ne sont pas monstrueuses. Elles sont adaptées.

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La directrice

LA DIRECTRICE 1. Faiblesses & Besoins Faiblesses : •Elle porte tout sur ses épaules : trop investie, trop concernée. •Elle ne sait pas toujours prendre de distance affective avec les enfants. •Elle peut s’inquiéter trop vite, par excès de vigilance. •Sensible à la souffrance infantile, ce qui peut la fragiliser. Besoins : •Protéger les enfants dont elle a la charge. •Garantir un environnement sain, stable, cohérent. •Comprendre Timéo, dont le comportement devient inquiétant. •Agir selon la loi et selon la morale en même temps. ⸻ 2. Désir & Intrigue Désir : Faire ce qu’il faut pour que Timéo aille bien. Être une directrice responsable, rigoureuse, attentive. Comprendre ce qui se passe dans cette famille. Intrigue : En observant un comportement étonnant et préoccupant chez Timéo, elle prend la décision de prévenir l’assistante sociale. Elle estime qu’il faudra peut-être rencontrer les parents, Hervé et Fleur, pour faire le point sur la situation familiale. Elle devient un premier signal d’alarme dans l’histoire. ⸻ 3. Adversaires •Le silence de l’enfant, qui ne parle pas, n’explique rien. •Les parents, Hervé et Fleur, instables, menteurs, impossibles à cerner. •L’absurdité familiale, qui rend difficile toute évaluation objective. •Le système, lent, administratif, qui ne réagit jamais assez vite. •Sa propre inquiétude, qui peut la pousser à redouter le pire. ⸻ 4. Plan du “héros” (sa solution) Son plan : •observer, •noter, •analyser, •comparer, •puis alerter au moment juste. Elle choisit de saisir l’assistante sociale, comme le prévoit son rôle, pour protéger Timéo et vérifier que tout se passe bien à la maison. Elle agit avec méthode, professionnalisme et devoir. ⸻ 5. Confrontation finale La confrontation n’est pas avec un individu, mais avec une réalité inquiétante : le comportement de Timéo, les parents qui n’agissent pas comme des parents, une atmosphère étrange autour de cette famille. Elle se retrouve face à un début de vérité qu’elle n’a pas les moyens de saisir entièrement. Sa confrontation consiste à décider : → “J’agis maintenant”, même si cela risque de créer un conflit avec les parents. ⸻ 6. Prise de conscience Elle comprend qu’elle a eu raison d’écouter son instinct professionnel. Elle réalise : •que quelque chose ne va pas chez Timéo, •que ce n’est pas un simple trouble passager, •que l’environnement familial est probablement dangereux, •que son rôle est essentiel pour prévenir le pire. Elle prend conscience que sa vigilance peut sauver cet enfant. ⸻ 7. Nouvel équilibre Elle reste la même : une femme dévouée, professionnelle, attentive. Mais elle gagne quelque chose : → la certitude qu’elle doit continuer à suivre Timéo de près, → la conviction d’avoir posé un acte juste, → un rôle renforcé dans l’histoire comme première lanceuse d’alerte. Son nouvel équilibre : une directrice qui se sait responsable, et qui assume pleinement cette responsabilité, même face à une famille inquiétante.

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Le policier

LE POLICIER 1. Faiblesses & Besoins Faiblesses : •Très peu compétent. •Jeune, encore en formation. •Manque d’assurance. •Suit le détective comme une ombre, sans jamais oser prendre d’initiative. •Dépend totalement des consignes et du regard de son supérieur. Besoins : •Prouver qu’il peut être un “vrai” policier. •Être reconnu comme sérieux et appliqué. •Trouver sa place dans un métier où il se sent encore trop petit. •Comprendre comment mener une enquête, comment lire une scène, comment devenir autonome. ⸻ 2. Désir & Intrigue Désir : Faire une belle carrière dans la police. Être irréprochable. Être à la hauteur du métier qu’il veut incarner. Intrigue : Quand l’affaire du grand-père empaillé commence, il fait de son mieux pour : •écouter, •noter, •suivre, •appliquer, •répéter ce que dit le détective. Il n’apparaît pas beaucoup dans l’histoire, mais chaque fois qu’il est présent, on le voit en train de noter scrupuleusement ce qu’on lui dit dans son calepin. ⸻ 3. Adversaires •Le détective lui-même, qui ne lui explique pas grand-chose, qui l’utilise, qui ne lui laisse pas d’espace. •Son inexpérience, qui l’empêche de comprendre ce qu’il voit. •La situation absurde (un mort empaillé, un fils étrange, une famille en décomposition) qui dépasse totalement son niveau. •La pression du métier, qui le met en difficulté dès qu’il doit réfléchir par lui-même. ⸻ 4. Plan du “héros” (sa solution) Le policier applique la seule stratégie qu’il connaît : •prendre des notes, •recopier fidèlement ce qu’on lui dit, •suivre son supérieur pas à pas, •obéir, •ne jamais contredire, •montrer qu’il est sérieux en écrivant tout. Son plan : être irréprochable dans sa docilité. ⸻ 5. Confrontation finale La confrontation finale n’est pas violente ni spectaculaire : elle se joue dans sa compréhension limitée. Au moment où l’enquête bascule dans l’absurde (le grand-père “revient”, Hervé perd pied, la famille implose), le policier est confronté au fait que rien de ce qu’il note n’a de sens. Les faits qu’il consigne sont incohérents, les témoignages contradictoires, la situation impossible. Il réalise qu’il est dépassé par une affaire qui échappe au réel. ⸻ 6. Prise de conscience Sa prise de conscience : Il comprend qu’il ne peut pas encore être un policier autonome, car il ne comprend rien à ce qu’il observe. Il réalise qu’il doit apprendre davantage, gagner en maturité, et que son calepin ne suffit pas à faire de lui un enquêteur. Il prend conscience de sa fragilité professionnelle, et de la violence du métier qu’il rêve de maîtriser. ⸻ 7. Nouvel équilibre À la fin : Il reste un policier humble, sérieux, toujours avec son calepin. Il n’a pas gagné en compétence spectaculaire, mais il a trouvé un nouvel équilibre : rester élève, rester prudent, prendre le temps d’apprendre. Il continue d’apparaître à l’écran régulièrement, mais comme un témoin discret du chaos familial, un point stable dans un monde instable. Son nouvel équilibre : → accepter sa place de débutant, → continuer à noter, → continuer à suivre, → continuer à apprendre.

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La tante

La prof

La mère éplorée

Le drogué

La mère éplorée 1. Faiblesses & Besoins Faiblesses : •Elle est dévastée : la mort de son unique fille l’a brisée. •Elle pleure, elle tombe, elle se morfond, elle n’a plus de repères. •Elle ne comprend pas ce qui s’est passé : incompréhension totale, choc brutal. •Elle aimait profondément la vie, mais la vie vient de lui arracher sa fille aimée. •Elle est seule pour porter son deuil Besoins : •Comprendre pourquoi le tueur a choisi sa fille . •Trouver un sens à l’absurdité. •Être soutenue, entendue, entourée. •Se reconstruire . •Réapprendre à vivre dans un monde . ⸻ 2. Désir & Intrigue Désir : Redonner un sens à sa vie. Comprendre ce qui a mis sa fille sur la route du tueur. S’accrocher à quelque chose pour ne pas sombrer. Intrigue : sa fille est le premier mort, qui l atué ? pourquoi ? Elle ne comprend rien : •elle n’avait pas d’ennemi, •c’était un élève tranquille, une fille adorable et jolie •son avenir était prometteur, •rien n’annonçait la tragédie. Elle se retrouve dans un deuil brutal, sans réponse, face à un meurtre qui ouvre toute l’histoire. ⸻ 3. Adversaires •Le tueur en série, évidemment, même si elle ne le verra jamais. •L’incompréhension, qui la ronge en permanence. •La solitude, immense et soudaine. •Le traumatisme, qui s’impose à chaque respiration. •Le choc public, car la mort de sa fille devient une affaire médiatique. ⸻ 4. Plan du “héros” (sa solution) Son plan n’est pas un plan d’action : c’est un plan de survie. Elle tente de : •tenir debout, •faire semblant d’être forte, •elle se met a boire •chercher des réponses auprès de la police, •comprendre ce qui s’est passé Elle agit par instinct, pas par stratégie. ⸻ 5. Confrontation finale La confrontation finale n’est pas une scène physique : c’est une confrontation intérieure. Elle réalise que : •elle ne saura peut-être jamais pourquoi sa fille a été choisi, •la mort n’a pas de logique, •le tueur n’a pas laissé de sens, •elle est face à l’absurdité la plus cruelle : un enfant disparu sans raison, une vie brisée La confrontation, c’est l’absence de réponse. ⸻ 6. Prise de conscience Elle prend conscience que : •le deuil n’aura pas d’explication, •elle devra avancer sans comprendre, •aimer la vie malgré tout sera un acte de courage, •sa propre douleur ne peut pas être sa seule identité. C’est une prise de conscience douloureuse, mais nécessaire. ⸻ 7. Nouvel équilibre Elle reste une femme en deuil, mais elle apprend à transformer sa souffrance en mouvement: lever le coude ! boire jusqu' a plus soif pour oublier. Elle ne guérit pas : elle recommence à vivre avec l’absence. Son nouvel équilibre : •elle accepte de ne pas comprendre, •elle continue de pleurer parfois, •mais elle avance. Elle devient une figure silencieuse mais forte de l’histoire : une femme brisée qui continue quand même.

Le drogué 1. Faiblesses & Besoins Faiblesses : •Il ne se fait pas confiance. •Il ne sait pas faire la fête sans cocaïne. •Il manque de stabilité émotionnelle. •Il est influençable, fragile, immature dans sa manière d’agir. •Il suit plus qu’il ne décide. Besoins : •Se rassurer. •Croire qu’il peut “profiter de la vie”. •Trouver de la cocaïne facilement et à moindre coût. •S’intégrer au groupe en consommant comme les autres. ⸻ 2. Désir & Intrigue Désir : Faire la fête, se sentir vivant, se désinhiber. Retrouver cette sensation de légèreté qu’il n’arrive pas à obtenir sans drogue. Intrigue : Jusqu’ici, il achetait sa cocaïne à Pearl, mais les prix étaient trop élevés. Quand Hervé et Fleur commencent à vendre à des prix dérisoires, il choisit naturellement de passer par eux. Il devient donc l’un des “clients” réguliers du couple, dépendant de leurs prix et de leur instabilité. ⸻ 3. Adversaires •Sa propre dépendance, qui le pousse à agir contre son bon sens. •Pearl, l’ancien fournisseur trop cher. •Hervé et Fleur, qui sont eux-mêmes instables, dangereux, imprévisibles. •Le manque, qui contrôle sa vie plus que sa volonté. ⸻ 4. Plan du “héros” (sa solution) Le drogué n’a qu’un seul plan : continuer à se fournir en cocaïne là où c’est le moins cher. Il agit ainsi : •se tourner vers Hervé et Fleur, •acheter vite, •consommer sans réfléchir, •croire que tout cela est “pour s’amuser”, •éviter de penser aux conséquences. Son “plan” est un plan court, immédiat, sans vision. ⸻ 5. Confrontation finale La confrontation pour lui est intérieure : il réalise que sa dépendance l’a mis dans une situation dangereuse. Il est mêlé à une famille qui perd le contrôle, à des personnes qui ne sont pas des dealers mais des individus en pleine dérive. La fête qu’il recherche se transforme en chaos. Il ne contrôle plus rien. ⸻ 6. Prise de conscience Il comprend qu’il n’a jamais réellement voulu la fête : il voulait oublier. Et qu’en cherchant à oublier, il s’est enfermé dans un cercle où il dépend de gens plus fous que lui. Il réalise que sa vie ne tient qu’à un fil, et que le plaisir qu’il cherche n’est qu’un masque. ⸻ 7. Nouvel équilibre Le drogué cesse d’être un “fêtard”. Il devient quelqu’un qui se cache, qui se méfie, qui comprend qu’il a failli dépasser une ligne dangereuse. Le nouvel équilibre : se tenir à distance d’Hervé et Fleur, ou disparaître progressivement du récit, comme un témoin qui n’a plus envie de participer. Il reste marqué par l’expérience, pas guéri, mais lucide.

LA PROF 1. Faiblesses & Besoins Faiblesses : •Elle est trop sensible aux comportements des enfants : elle ressent tout, parfois trop. •Elle se fait facilement du souci, surtout quand un enfant lui semble “décalé”. •Elle veut tellement protéger qu’elle peut manquer de recul. •Elle porte émotionnellement les difficultés de ses élèves. Besoins : •Comprendre Timéo. •S’assurer qu’il va bien. •Agir pour sa sécurité et son équilibre. •Prévenir le moindre danger, avec responsabilité et bienveillance. ⸻ 2. Désir & Intrigue Désir : Voir Timéo s’épanouir comme un enfant normal. Avoir une classe stable, saine, rassurante. Être une professeure attentive et juste. Intrigue : Elle est la première adulte à remarquer que Timéo a un comportement inquiétant. Elle décide d’alerter la directrice. Puis la directrice alertera l’assistante sociale. Elle agit exactement avec les mêmes intentions : → protéger l’enfant → repérer un potentiel danger dans la famille → faire circuler l’information pour qu’on puisse intervenir. Elle apparaît régulièrement dans le film, comme un repère, une présence sérieuse et douce. ⸻ 3. Adversaires •Le silence de Timéo, qui ne s’exprime pas, qui garde tout pour lui. •Les parents, Hervé et Fleur, qui ne donnent aucune information fiable. •Le dysfonctionnement familial, invisible de l’extérieur mais perceptible pour elle dans le comportement de l’enfant. •Sa propre inquiétude, qui la ronge et la pousse à agir vite. •Le système scolaire, souvent lent à réagir et très codifié. ⸻ 4. Plan du “héros” (sa solution) Son plan est celui d’une enseignante consciencieuse : •observer, •noter, •comparer, •repérer les anomalies, •alerter la directrice en respectant la procédure. Elle ne veut pas jouer la policière : elle veut protéger, en douceur, sans violence. Elle se repose donc sur la chaîne logique : prof → directrice → assistante sociale. ⸻ 5. Confrontation finale Sa confrontation se produit au moment où elle comprend que : ce qu’elle a senti chez Timéo n’était pas une impression, ni un caprice, mais un vrai signe d’alerte. Elle se heurte aussi au malaise des parents : leur absence d’explications, leur incohérence, leur instabilité. Elle se retrouve face à une vérité évidente : Timéo ne va pas bien, et sa famille semble dangereuse, même si elle ne peut pas encore le prouver. ⸻ 6. Prise de conscience Elle prend conscience qu’elle a fait ce qu’il fallait. Qu’elle a eu raison d’écouter sa première intuition. Et surtout : que son rôle d’enseignante est essentiel, parce qu’elle est souvent la première à voir les signes que personne d’autre ne voit. Elle réalise que la protection d’un enfant ne tient parfois qu’à un regard vigilant. ⸻ 7. Nouvel équilibre Elle continue d’enseigner normalement, mais avec une vigilance renforcée. Elle garde un œil sur Timéo, sans pression, sans intrusion, mais avec une attention régulière et bienveillante. Son nouvel équilibre : → être un repère discret, → un soutien indirect, → une présence juste, → un adulte fiable dans l’histoire. Elle reste alignée avec les valeurs de la directrice et de l’assistante sociale : la protection, l’écoute, l’intelligence, la sécurité de l’enfant.

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Pearl, Le dealer

Le musicien

La voisine

Le champion

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Noé

Philippe

Guillaume

Mika ZOA

Laurent 

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Sylvie RAVET

Brayn  RCH

Béatrice
FALLON

Primaelle et Patricia  BERTHOME

Tess

Reginald

Alexandra 
CLAVEAU

Fabienne TESSIER

Vanessa 
HAMME

Ludovic
BALCOU

Valentin
TOUAUX

Noé BIRAUD

Patrick DOR

Guillaume HEBERT

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La journaliste

la journaliste 1. Habitude Elle fume dehors, toujours dehors. Même sous la pluie. Elle regarde la ville comme si elle attendait qu’elle avoue quelque chose. 2. Plaisir coupable Lire les faits divers à voix haute, seule, en y mettant une musicalité absurde, presque tendre. 3. Ce qu’elle aime le plus Les vérités bancales. Celles qui ne tiennent pas debout mais qui disent plus juste que les discours officiels. 4. Ce qu’elle déteste le plus Les réponses toutes faites. Les solutions miracles vendues sans regarder les dégâts collatéraux. 5. Comment elle était enfant (empreinte) Une gamine qui découpait les journaux pour en faire des collages poétiques. Elle collait les morts à côté des fleurs. 6. Peur fondamentale Que plus rien ne surprenne. Que même l’horreur devienne routinière. 7. Mensonge intérieur « Je ne fais que relayer l’information. » Elle sait très bien qu’elle choisit ce qu’elle montre. 8. Besoin réel inconscient Être utile sans être responsable. Être un miroir sans être coupable. 9. Contradiction majeure Elle dénonce les dérives… tout en vivant de leur exposition. 10. Ce qu’elle laisse derrière elle Une traînée de questions. Jamais de réponses nettes. Les gens se souviennent d’elle après coup. 11. Tic involontaire Elle sourit très légèrement quand elle annonce une nouvelle grave. Pas par cynisme. Par lucidité. 12. Ce qu’elle prend trop au sérieux Le pouvoir des mots. Elle sait qu’une phrase peut tuer ou sauver. 13. Ce qu’elle comprend de travers Elle croit que montrer suffit. Elle sous-estime parfois l’impact émotionnel sur ceux qui regardent. 14. Logique absurde mais cohérente Si tout est déjà foutu, autant le raconter avec élégance. 15. Moment involontairement ridicule Lors d’un reportage très grave, son micro ne fonctionne pas. Elle continue quand même, persuadée que « ça passera au montage ».

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les personnages

L'équipe technique

Jérôme KRS
Sylvain LEON
Laurent ROZAN
Vincent DASSAUD

PATRICE PREEZM WUARNIER
DAV DAV
LUDOVIC BALCOU & CO

Musiques

le scénario 

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le scénario & fiches personnages

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